La présidente Sarah Koffi a expliqué ses griefs contre le mari de sa patronne qui tenait à avoir des rapports intimes avec elle. Le moment choisi par ce dernier, c’est lorsque son épouse était absente. « Quand il (le mari de sa patronne) rentre dans ma chambre, je ressortais aussitôt pour me coucher au salon. Ensuite il me trouve encore là-bas pour m’exposer son ***. Je n’arrivais plus à dormir. Je ne pouvais pas expliquer ma mésaventure à ma patronne qui était très gentil avec moi. », a-t-elle révélé.
A l’en croire, un jour elle a décidé d’expliquer la situation à sa patronne qui a dit qu’elle ne croyait pas. « Elle a fait savoir qu’il y a des filles avec des formes généreuses qui sont passées avant moi son mari ne s’est pas intéressé à elles, donc ne n’est pas moi qui n’a pas de chaire qu’il va courtiser. », a fait savoir Sarah Koffi.
Pour convaincre sa patronne, Koffi met en place sa stratégie qui sera payante. « Un jour elle est allée au travail et le tonton (le mari de la dame) est arrivé. Quand il est arrivé, j’ai essayé de le caresser. A un moment donné je lui ai dit que j’allais sous la douche pour me rincer. Je suis donc allée avec mes deux téléphones. A cause de lui je me couchais toujours habillée. », a-t-elle argué.
Et d’ajouter : « Arrivée dans la douche j’ai appelé ma patronne en lui intimant l’ordre de venir. Je lui ai dit que je ne me portais pas bien. Elle a voulu appeler son mari et je l’ai déconseillé. Lorsque la patronne est arrivée le tonton était assis auprès de moi nu. Il me disait que si je sortais avec lui, il me donnerait tout. Il a dit que si je l’acceptais, il répudierait sa femme, ma patronne pour moi. Au moment où il le disait son épouse était cachée derrière la porte en train d’écouter et enregistrer les propos de son mari ».
Cliquez ici pour vous abonner à Ivoir’Hebdo, meilleur journal d’investigation de Côte d’Ivoire et première meilleure venteA l’en croire, c’était la goutte d’eau de trop. Elle a donc décidé de s’en aller après avoir passé quatre mois.
Karina FofanaNCI reçoit la présidente des servantes, Sarah Koffi