Selon nos sources, Karamoko Befo Junior avait récemment diffusé une vidéo sur les réseaux sociaux concernant l’achat de moutons pour la fête de Tabaski. Dans cette vidéo, il proposait une alternative étonnante pour ceux qui ne pourraient pas se procurer de bélier : un devoir conjugal plus prolongé que d’habitude. Cette déclaration, jugée abracadabrante, a suscité une vive polémique.
Suite à la diffusion de cette vidéo, il a été convoqué et mis en garde à vue le jeudi 13 juin 2024 par la BIJ. Le lendemain, le procureur du pôle judiciaire spécialisé en cybercriminalité l’a officiellement placé sous mandat de dépôt. Karamoko Befo Junior est probablement accusé de dépravation des mœurs via un système d’information et de communication, un acte
passibled’emprisonnement.
En attendant son procès prévu pour juillet 2024, Karamoko Befo Junior sera détenu à la maison centrale d’arrêt (MCA). Cette affaire soulève des questions importantes sur les limites de la liberté d’expression sur les réseaux sociaux et les responsabilités des leaders d’opinion religieux.
Dans sa vidéo, Karamoko Befo Junior avait affirmé que « à défaut de se procurer un bélier, un devoir conjugal plus prolongé que d’habitude peut valablement remplacer le sacrifice d’Abraham ». Ces propos ont été largement critiqués et interprétés comme une incitation à la dépravation, menant à son arrestation.
Le procès du prêcheur est
attenduavec impatience, car il pourrait établir un précédent juridique important concernant l’utilisation des réseaux sociaux pour des déclarations potentiellement dangereuses ou inappropriées. Les observateurs du monde juridique et religieux suivront de près cette affaire pour en évaluer les conséquences sur la régulation des discours en ligne.
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